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    LE TRISKELL

     

    Le triskell est le symbole celte par définition. Son nom vient du grec «triskelés » qui veut dire à trois jambes. Le symbolisme du triskell a été interprété de plusieurs manières. C'est avant tout un porte bonheur mais à l'origine ce devait être un symbole solaire. Ses trois branches réunies représentent la triplicité dans l'unité. Chez les celtes cette triplicité peut être matérialisée de diverses façons. Le panthéon des dieux celtiques au nombre de trois: Lugh, Daghda, Ogme. La déesses unique sous ses trois aspects: fille, mère, épouse. Et bien d'autres encore. On dit souvent que le triskell représente les trois éléments dynamiques : eau, air, feu. La terre en serait le centre . La courbure des branches serait symbole de la vie. Le sens du triskell a aussi son importance. Le sens bénéfique, c'est à dire dextrogyre ou allant de gauche à droite. Le sens maléfique en serait donc son contraire. On le dit donc sénestrogyne. On retrouve le triskell sur le drapeau de l'Ile de Man ou de diverses organisations de l'entre deux guerre. Il est encore utilisé de manière officielle en Irlande et officieusement mais très affectueusement par les Bretons jeunes et anciens.

     

    source : http://letriskel-celtique.com/histoire-du-triskel/

     

    quelques magnifiques triskells

     

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    Entre la houle, les embruns et la brise

     

     

    Entre la houle, la brise et les embruns,

    j'ai le coeur qui lentement chavire

    de Penmar'ch à Pen Hir

    mon âme à chaque instant se souvient

    comme une vague venant se briser sur mon coeur

    de la beauté sauvage et mystique du Finistère

    tellement beau que souvent je pleure

    tellement je languis de ses paysages, ses abers

    que je souhaite contempler chaque matin et chaque soir

    pour entendre à nouveau le vent murmurer ses mots d'espoir...


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    Le phare d'Eckmühl, Penmarc'h

    La pointe de Penmarc’h est un site exceptionnel où le visiteur peut découvrir le phare d’Eckmühl, l’un des 61 phares de Bretagne en activité.

    Hauteur : 65 mètres
    Nombre de marches: 307
    Portée lumineuse : 45 km
    Feu : durée de rotation de 5 secondes. Le phare fonctionne à l’électricité avec 2 lampes de haute performance de 70 watts. Depuis février 2008, les gardiens ont laissé la place à l’automatisation.
    Dates de construction : du 18 septembre 1893 au 17 octobre 1897.

     

     

    En 1890, la commission des phares et balises prévoit de construire un nouveau phare électrique pour remplacer le vieux phare. Celui-ci devait être de facture modeste et d’architecture simple. Un évènement va bouleverser les plans établis :

    Mme Adélaïde Louise Davout, Marquise de Blocqueville va faire un don de 300 000 frs. De son testament, daté du 2 février 1885, est extrait ce qui suit : « Ma première et ma plus chère volonté est qu’il soit élevé un phare sur un point dangereux des côtes de France, non miné par la mer. »… » J’aimerais que le phare d’Eckmühl fût élevé là, mais sur quelque terrain solide, granitique, car je veux que ce noble nom demeure longtemps béni. Les larmes versées par la fatalité des guerres, que je redoute et déteste plus que jamais, seront ainsi rachetées par les vies sauvées de la tempête. »

    En effet, le père de la Marquise n’est autre que le Maréchal Davout, qui a combattu au côté de Napoléon lors de la bataille d’Eggmühl, localité de Bavière (aujourd’hui dépendant de la ville de Schierling) où l’empereur remporta cinq victoires en cinq jours. Le Maréchal fit preuve de ténacité et de sens manoeuvrier, ce qui lui valut le titre de prince d’Eckmühl.

     

    UN PHARE MAJESTUEUX, DES MATÉRIAUX NOBLES…

    La tour est en kersanton . Pierre que l’on trouve dans les carrières du village du même nom, près de Brest. Celle-ci fût également utilisée pour construire le socle de la statue de la Liberté!
    L’intérieur du fut est recouvert d’opaline, pâte de verre bleutée qui coûtait déjà très cher à l’époque de la construction du phare, plus de 5 frs le mètre carré.

    Le phare s’élève à 65m au-dessus du niveau de la mer. 277 marches permettent d’accéder à un premier palier d’où part un escalier en fonte menant à la salle d’honneur. Ses 307 marches se décomposent comme suit : 5 pour le perron, 272 pour le colimaçon (cet escalier se développe en vis sur les parois de la tour), 13 pour la première rampe, 17 pour la seconde.

    Au 2ème palier se trouve une salle en boiserie où trône la statue en bronze du Prince d’Eckmühl, réduction de celle érigée à Auxerre.

    Un escalier en fonte permet d’accéder à la lanterne dont l’optique d’origine fait la fierté des gardiens. Elle comporte 2 optiques de Fresnel contenant 2 lampes de70W émettant un feu blanc toutes les 5 secondes visible jusqu’à 50 km par temps clair. Cet espace est non accessible au public.

     

    Le phare d'Eckmühl, Penmarc'h

     

    Nous voici donc arrivés en ce mois de juin 2017, à PENMARC'H

     

    le phare d'Eckmühl au loin

     

    Le phare d'Eckmühl, Penmarc'h

     

    l'océan et quelques bateaux

    Le phare d'Eckmühl, Penmarc'h

     

    l'entrée du phare d'une hauteur impressionnante d'environ 20 étages !

    Le phare d'Eckmühl, Penmarc'h

     

    Nous voyons bien le phare et l'ancien à côté, de la plage de rochers, à marée basse, un très joli point de vue

    Le phare d'Eckmühl, Penmarc'h

     

    Le temps était très nuageux, mais j'aime ces couleurs du ciel qui donnent un attrait particulier à l'océan et à tout l'environnement

    Le phare d'Eckmühl, Penmarc'h

     

    l'escalier à l'intérieur du phare

    cette photo ne m'appartient pas

    phare Eckmuhl©Le Floch

     

    et pour finir, comme d'habitude, je joins à mon article une vidéo youtube qui ne m'appartient pas,

    pour admirer la vue aérienne de ce site magnifique

     

     

    et voici une seconde vidéo, un extrait de l'émission des racines et des ailes

    qui explique de façon très intéressante ce qu'est le phare d'Eckmühl

     

     

    Voila mes amis(es), la balade se termine, j'espère que vous avez aimé,

    je vous fais un gros bisou, amicalement.


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    VIVE LES BRETONNES !

     

     

    Très jolie chanson et vidéo

     

    mais qu'elles sont jolies nos petites Bretonnes ! 

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    La légende d'Azénor, de Brest à Porspoder 

    Château de Brest (photo ne m'appartenant pas)

     

    Cette magnifique forteresse témoigne entre autres de la puisssance des comtes de Léon jusqu'au milieu du XIVe siècle. Outre le donjon qui domine la Penfeld, de nombreuses tours et bastions érigés du XIIIe au XVIIe siècle composent les impressionnantes défenses de l'ouvrage. Relique du premier château féodal, la tour Azénor (XIIIe) rappelle la tragique histoire de la fille du comte Even. On dit en effet que c'est ici que la jeune femme aurait été injustement emprisonnée.

    Les faits se déroulèrent en 537. Epouse du comte Chunaire de Goëlo depuis à peine quelques mois, la jeune Azénor subissait continuellement les critiques acerbes de sa marâtre, la seconde femme de son père. Cette dernière ne manquait jamais une occasion de la calomnier et de porter le discrédit sur la nouvelle mariée. Elle fit tant et si bien qu'elle réussit à convaincre le comte de l'adultère de sa femme.

    Fou de jalousie et se croyant déshonoré, il la fit ramener chez son père et emprisonner dans la tour qui porte son nom. Même de là, les gens, émus, l'entendaient prier pour ses propres bourreaux. Selon la sentence prévue, elle devait être brûlée vive pour avoir pêché. Mais, le jour en question, le feu ne voulut pas prendre. Elle fut alors placée dans un tonneau qui fut jeté à la mer. On dit alors qu'un ange l'accompagna, la protégeant contre vents et marées.

    Elle accosta quelques mois plus tard sur la terre d'Irlande, ayant mis au monde un beau garçon qu'elle appela Budoc. Sa belle-mère, à l'approche de la mort, finit par avouer sa forfaiture. Le comte s'en alla alors par monts et par vaux, recherchant de pays en pays celle qu'il avait injustement condamnée. Débarquant en Irlande, il remarqua un jeune enfant, le vivant portrait d'AzénorCe dernier le mena alors à sa mère, devenue lavandière. Puis ils rentrèrent tous trois en Bretagne.

    La légende dit aussi, selon une autre version, que Budoc préféra consacrer sa vie à Dieu dans un monastère irlandais puis que, fuyant les honneurs, il gagna la Bretagne sur une auge de pierre. On raconte qu'il débarqua sur le littoral de Porspoder -L'église est d'ailleurs placée sous son patronage- puis qu'un an plus tard il exerça son patronage à Plourin.
    L'inspiration divine le mena ensuite jusqu'à Dol, où il tint une charge importante auprès de l'évêque Magloire pendant une vingtaine d'années.

     

    Voici ce que m'a inspirée cette légende, Azénor se cachant dans la forêt après avoir mis au monde Budoc.

     

    La légende d'Azénor


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