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    Amis Bretons et amies Bretonnes qui passez par là,

    que vous soyez Breton(ne) de souche ou de coeur,

    le principal étant que vous aimiez très fort la Bretagne

    Bloavezh Mat !  

    Bonne année !

    je vous souhaite le meilleur pour 2018, 

    la santé pour faire ce que vous aimez

    les sous pour pouvoir faire ce que vous voulez

    mais aussi : la guérison si vous êtes souffrant(e) ou au moins une très nette amélioration

    l'amour si vous êtes seul(e) , et de rencontrer beaucoup de bons(nes) amis(es)...

    Un grand merci à tous ceux (toutes celles) qui sont passés(es) par ici cette année 2017 et qui ont laissé leur empreinte pour un gentil petit mot,

    nous nous retrouverons en 2018.

    Ce blog va pouvoir bientôt reprendre ses articles, à très bientôt, de gros bisous !

     

    Bonne et heureuse année 2018 !

     

    Bloavezh mat !

     

    kenavo !


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    Nedeleg Laouen

     

    Je souhaite un très joyeux Noël à tous(tes) mes amis(es) Bretons(nes) 

    j'espère que vous pourrez partager des moments agréables, en famille ou entre amis.

    de gros bisous !

    Nedeleg Laouen !

    kenavo !

     

     


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    LES PEINTURES DE BERNARD MORINAY

    (seconde partie)

     

    Demat, mes amis(es)

    Je vous propose pour la seconde et dernière fois d'admirer les peintures de Bernard Morinay, peintre Breton,

    dont vous pouvez retrouver toutes les oeuvres en vous promenant au Conquet...

    j'aime les couleurs utilisées, cette simplicité, comme la dernière de cette page, avec ces hommes assis sur un banc, avec des visages vides, ce qui vous donne l'opportunité d'écrire vous même ce que vous ressentez, puisque personne ne peut affirmer leur état d'ésprit à ce moment là puisqu'il n'y a aucun trait de visage, alors j'aime beaucoup cette liberté et je l'apprécie...

    alors pour moi, ils attendent le retour du bateau de pêche, heureux de tout le travail qu'ils vont avoir à faire à décharger toutes les caisses en sifflotant un air bien Breton... ;)

    je vous souhaite un bon et heureux week end,

    kenavo !

    je vous envoie des pokes !

    (des bisous en breton)

     

    Bernard Morinay(partieII)       Bernard Morinay(partieII)

    Bernard Morinay(partieII)   

    Bernard Morinay(partieII)  Bernard Morinay(partieII)

    Bernard Morinay(partieII)  Bernard Morinay(partieII)

     


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    FAIRIES GARDEN

     

    Demat, bonjour à toutes et tous,

    Si vous me connaissez bien, vous savez combien j'aime à imaginer l'imaginaire, j'aime penser aux fées et à leur monde, je dois être bien loin du compte avec cette création, c'est une approche... en attendant qu'une vraie fée m'emmène voir son univers ;)

    je suis moins présente sur ce blog, à mon grand regret, car je suis très occupée par ailleurs sur d'autres blogs, j'ai hâte de pouvoir revenir plus souvent.

    Kenavo, bonne journée en Bretagne ou ailleurs ;)

     

     

     


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    Demat, bonjour ;)

    Je viens vous relater la légende de l'Ankou, vraie légende bretonne...

    je suis désolée, c'est vrai, le sujet n'est pas vraiment gai, mais la période propice,

    après Halloween et le 1er Novembre,

    gros bisous ;)

     

    LA LEGENDE DE L'ANKOU

    L'Ankou (an Ankoù) est la mort personnifiée et l'artisan de la mort (oberour ar maro). Représenté souvent comme un homme très grand et très maigre, les cheveux longs et blancs, un large chapeau de feutre noir dissimule son visage, ses yeux sont deux chandelles qui brillent dans les ténèbres de la nuit. Il tient dans la main une faux à tranchant tourné en dehors qu'il lance en avant pour frapper ses victimes et qu'il aiguise avec un os humain.

    L'Ankou circule la nuit, debout sur sa charrette à deux chevaux (karrig an Ankou) dont le grincement des essieux est le pire des présages, l'entendre ou croiser en chemin le sinistre attelage sont des signes annonciateurs de la mort d'un proche ou de sa propre mort.

    Il sillonne les campagnes en faisant pivoter sa tête à sa guise autour de sa colonne vertébrale. Ainsi rien ne lui échappe et malheur à qui se trouve sur la route du funeste convoi.

    Accompagné de deux hommes qui l'aident dans sa mission, l'un tient la bride du cheval de devant, l'autre ouvre les barrières ou les portes des maisons pour faciliter le passage et dispose sur la charrette les cadavres de victimes fauchées.

    Des pierres lestent la charrette afin de la faire grincer encore plus, lorsqu'un malheureux est fauché, quelques pierres sont déchargées. Pour cette raison, on dit que lors de veillées mortuaires on entend parfois un bruit de caillasses, c'est l'âme du défunt qui remplace une partie du lest sur la charrette de l'Ankou.

    Il nargue les passants en leur rappelant "Maro han barn ifern ien, Pa ho soign den e tle crena" "La mort, le jugement, l'enfer froid, quand l'homme y songe, il doit trembler", ainsi il rappele toujours aux hommes la fin à laquelle aucun de nous ne peut se soustraire.

    Il n'est pas fondamentalement mauvais, et il lui arrive d'aider les vivants généralement en les prévenant de leur mort afin qu'ils mettent leurs affaires en ordre avant de mourir.

    Dans chaque paroisse, le dernier mort de l'année devient l'Ankou de l'année suivante.

    Les bretons nomment la nuit de Noël la "nuit des Merveilles". Au cours de cette nuit, durant la messe de minuit, l'Ankou a l'habitude de frôler de sa cape tous ceux qui ne passeront pas l'année.

     

    Voici ma version de la légende de l'Ankou, je l'ai illustré sur l'eau , parce que le Finistère est un département d'eau, entre l'océan, les lacs, les rivières et les abers...

    Salut, bonne journée ;)

    Devezh mat , kenavo !

     

    La légende de l'Ankou


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