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    Coucher de soleil sur l'Océan

    Fond d'écran sur le thème de la mer, un sujet que j'affectionne vraiment beaucoup.

    Imaginons qu'il s'agit de la mer d'Iroise ...;)

     

     


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    Le pingouin Torda

     

    La Bretagne, riche par ses légendes, sa culture et ses paysages magnifiques, nous offre également une grande richesse de la faune. Aujourd'hui je vous présente le pingouin torda.

    Bien entendu, les photos ne m'appartiennent pas.

     

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    Depuis la mer d'Iroise ou sur les côtes rocheuses de la baie de Douardenez, dans le Finistère, vous pourrez, si vous êtes très chanceux, apercevoir les nageoires étranges à la surface de l'eau. Grandes palmes noires filant à toute allure, ce sont les ailes du pingouin torda. Du haut de ses 40 cm, ce piètre marcheur, mais très bon nageur, forme des colonies, se reproduisant sur la terre ferme de mars à mi-juillet.

    Le torda est l'unique espèce de pingouin qui subsiste sur terre, ceux qu'on appelle souvent aussi pingouins sont en fait des manchots qui , eux ne savent pas voler.

    Depuis plus d'un siècle, la Ligue de protection des oiseaux a fondé une réserve naturelle pour les oiseaux marins sur l'archipel des Sept-Iles, au large de Perros-Guirrec. Chaque année, les couples de petits pingouins s'établissent sur leur site de reproduction pour pondre un oeuf unique.

    Ils reviennent sur la même île tous les ans

    Avant les marées noires, ils étaient une centaine de binômes, contre seulement une dizaine au début des années 2000. Mais la situation s'améliore puisque les chercheurs ont dénombré 44 duos l'an dernier. Pour voir ces oiseaux, cachés sous des blocs de roche, il faudra prendre le bateau. Les îles étant interdites au débarquement, hormis l'ïle aux Moines, les jumelles seront également de rigueur.

    Les pingouins tordas s'avèrent très fidèles. Gilles Bentz, directeur de la station LPO de l'île Grande, explique : " ces oiseaux de mer restent toute leur vie avec le même partenaire, et ils sont aussi très attachés au site de reproduction. Ils reviennent sur la même île et sous le même rocher." une fidélité qui se transmet puisque les petits, une fois leur couple fondé, reviendront à leur lieu de naissance pour procréer.

    L'apprentissage des oisillons est très spécial. Particulièrement adaptés à la vie marine, ils n'ont pas fini leur croissance qu'ils se jettent déjà des falaises, à l'âge de deux ou trois semaines. L'appel de leur père les pousse à s'élancer. Parfois, la chute est brutale, sur la terre ou les rochers. Mais les bébés résistent, leurs corps tout mous semblant destinés à amortir le choc.

    Les oiseaux hivernants commencent à arriver pendant l'été et s'établissent jusqu'en mars à quelques miles du littoral breton. C'est dans l'eau qu'ils vivent, mangent et dorment sans jamais remettre une patte à terre durant toute cette période. Leurs grandes ailes leur permettent de se propulser très vite et d'attraper les poissons. "on pourrait croire que c'est difficile pour un oiseau, mais eux y arrivent très bien" confirme Gilles Bentz.

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    Mais savez vous faire la différence entre un pingouin et un manchot ?

     

    En espagnol, pinguino signifie manchot. En anglais, penguin signifie manchot. En France on utilise abusivement le mot pingouin pour désigner des manchots! Alors comment s'y retrouver?

     

    Il est vrai que ces animaux ont quelques ressemblances non négligeables...

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    Malgré les apparences, ces oiseaux sont bien différents. Pour commencer, ils n'appartiennent pas à la même famille: les pingouins sont des alcidés (comme les macareux), les manchots sont de la famille des sphénisciformes et sont bien plus imposants que les pingouins. Les pingouins vivent dans l'hémisphère nord, les manchots dans l'hémisphère sud. Les pingouins peuvent voler, les manchots n'ont pas cette chance, leurs ailes leur servant uniquement à nager; particularité à laquelle il doit sûrement son nom...

      


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    LE GUILVINEC

     

     

     

    BALADE DU 29 JUIN 2017

     

    Né il y a plus d’un siècle d’une petite colonie de pêcheurs, LE GUILVINEC est le premier port français de pêche artisanale. Son port et ses quais s'animent vers 16 heures, lorsque les navires reviennent de la pêche. Il est alors possible de voir les marins pêcheurs décharger le poisson frais (lottes, raies, seiches, langoustines...). Ces produits de la mer se destinent en partie aux conserveries, très répandues dans la région.

     

     Il est identifié comme « cœur de la pêche ». La pêche artisanale concerne surtout les bateaux entre 12 et 16 mètres et le patron est généralement propriétaire de son bateau.
    Il est le 3ème port français, après Boulogne-sur-Mer et Lorient, toutes pêches confondues (hauturière, côtière et petite pêche).

    La centaine de chalutiers à la coque frappée des célèbres initiales GV font du Guilvinec le premier port de pêche artisanale du pays. Le meilleur moment pour en prendre la mesure est d’assister au retour de pêche quotidien des bateaux côtiers en fin d’après-midi depuis la terrasse du port. 

     

    On sent les préparatifs s’intensifier et l’impatience monter dès 16 h 30. Les mouettes sont de plus en plus nombreuses à tournoyer, très au courant des horaires de la flotte qui ramène des tonnes de prises fraîches !

    De la grande terrasse panoramique qui surplombe le port du Guilvinec et de Treffiagat-Lechiagat, on est aux premières loges. Cela sent bon le large, la marée et, si la vue est claire, on voit à l’horizon se profiler la ribambelle d’étraves colorées. Le spectacle peut commencer !

    Frénésie et rituel

    A 17 h, le ballet des bateaux qui se relaient à quai pour décharger leur pêche les uns après les autres s’accélère. Les couleurs vives des coques, des tenues jaunes des marins, le cri des mouettes, l’agitation des curieux et des professionnels autour des caisses bleues et jaunes qui se remplissent de langoustines et de poissons brillants…

    On sent une certaine frénésie au cœur d’un rituel qui est parfaitement organisé.

    Le fruit de la pêche du jour est principalement débarqué à la criée ou il est trié, pesé et vendu aux enchères aux professionnels.

    Mais il est possible d’acheter quelques poignées de langoustines frétillantes, en direct, par-dessus la barrière qui sécurise le quai latéral (à condition d’avoir prévu un sac plastique !). On a ainsi la sensation de faire partie des « initiés » pour lesquels les différentes étapes et mouvements du spectacle qui se déroule au port n’ont pas de secret !

    L’aventure à tester… à bord

    Les plus courageux peuvent venir assister, dans les lueurs de l’aube, au départ des navires. L’ambiance est différente ; on charge l’avitaillement à bord des chalutiers qui partent parfois pour quatre jours de campagne.

    Les premiers à partir, une heure avant le lever du jour, sont les côtiers qui pêchent la matinale langoustine… L’expérience ultime est d’embarquer avec eux : n’oubliez pas de réserver, seuls un à deux privilégiés par jour peuvent monter à bord !

     

      

     

    Avant d'aller assister au spectacle du retour des pêcheurs, un achat nécessaire, des cirés !

    parce que la pluie a fait son apparition , mais cela n'enlève en rien au plaisir du moment,

    nous avons pris nos photos, placés juste à coté de l'entrée d'Haliotika

    je vous laisse découvrir ce joli moment...

     

    tout d'abord le phare, et au loin, on arrive à distinguer quelques retours de bateaux, ils arrivent !

    entendez vous les mouettes ? sentez vous l'odeur de l'océan ?

     

    LE GUILVINEC

     

    LE GUILVINEC

     

    LE GUILVINEC

     

    LE GUILVINEC

     

    LE GUILVINEC

     

    LE GUILVINEC

     

    LE GUILVINEC

     

    et pour terminer cette balade, une photo aérienne du Guilvinec

     

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    LE TRISKELL

     

    Le triskell est le symbole celte par définition. Son nom vient du grec «triskelés » qui veut dire à trois jambes. Le symbolisme du triskell a été interprété de plusieurs manières. C'est avant tout un porte bonheur mais à l'origine ce devait être un symbole solaire. Ses trois branches réunies représentent la triplicité dans l'unité. Chez les celtes cette triplicité peut être matérialisée de diverses façons. Le panthéon des dieux celtiques au nombre de trois: Lugh, Daghda, Ogme. La déesses unique sous ses trois aspects: fille, mère, épouse. Et bien d'autres encore. On dit souvent que le triskell représente les trois éléments dynamiques : eau, air, feu. La terre en serait le centre . La courbure des branches serait symbole de la vie. Le sens du triskell a aussi son importance. Le sens bénéfique, c'est à dire dextrogyre ou allant de gauche à droite. Le sens maléfique en serait donc son contraire. On le dit donc sénestrogyne. On retrouve le triskell sur le drapeau de l'Ile de Man ou de diverses organisations de l'entre deux guerre. Il est encore utilisé de manière officielle en Irlande et officieusement mais très affectueusement par les Bretons jeunes et anciens.

     

    source : http://letriskel-celtique.com/histoire-du-triskel/

     

    quelques magnifiques triskells

     

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    Entre la houle, les embruns et la brise

     

     

    Entre la houle, la brise et les embruns,

    j'ai le coeur qui lentement chavire

    de Penmar'ch à Pen Hir

    mon âme à chaque instant se souvient

    comme une vague venant se briser sur mon coeur

    de la beauté sauvage et mystique du Finistère

    tellement beau que souvent je pleure

    tellement je languis de ses paysages, ses abers

    que je souhaite contempler chaque matin et chaque soir

    pour entendre à nouveau le vent murmurer ses mots d'espoir...


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